[Critique] Blade Runner

Harrison Ford et Sean Young dans Blade RunnerRetour sur le premier Blade Runner à l’occasion de la suite.

Réalisateur : Ridley Scott
Acteurs : Harrison Ford, Rutger Hauer, Sean Young
Distribution : Warner Bros. France
Durée : 1h57
Genre : Science fiction
Date de sortie : 15 septembre 1982

Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Dans les dernières années du 20ème siècle, des milliers d’hommes et de femmes partent à la conquête de l’espace, fuyant les mégalopoles devenues insalubres. Sur les colonies, une nouvelle race d’esclaves voit le jour : les répliquants, des androïdes que rien ne peut distinguer de l’être humain. Los Angeles, 2019. Après avoir massacré un équipage et pris le contrôle d’un vaisseau, les répliquants de type Nexus 6, le modèle le plus perfectionné, sont désormais déclarés « hors la loi ». Quatre d’entre eux parviennent cependant à s’échapper et à s’introduire dans Los Angeles. Un agent d’une unité spéciale, un blade-runner, est chargé de les éliminer. Selon la terminologie officielle, on ne parle pas d’exécution, mais de retrait…

Mon avis

Alors que la suite vient de sortir au cinéma, il est bon de se (re)plonger dans le film d’origine, Blade Runner.
Pour comprendre l’univers inventé alors par Ridley Scott et qui fit fureur à l’époque. L’invention d’un nouveau monde et déjà cette idée que les robots seraient le futur de l’homme. Le tout, d’après le roman de Philip K. Dick, Do androids dream of electric sheep ?

Blade Runner est un mélange de film d’action, mais sans grosse et véritable action, le film de science-fiction (futur, voiture volante,…) et le film poétique.
C’est d’ailleurs ce qui ressort le plus. La question de l’humanité est ici centrale. Qui est humain, qui ne l’est pas ? C’est beau, c’est touchant ce combat pour devenir comme les autres, aussi mortels.
Si on nous dit clairement pour les autres, le personnage joué par Harrison Ford joue la carte de l’ambiguïté. Réplicant ou pas réplicant le Ford ? La réponse ne sera jamais donnée, c’est au spectateur de décider.

Blade Runner, bien que faisant prêt de 2h, paraît trop court. Il reste des questions à poser, des réponses à obtenir.
Tout va trop vite, on aimerait passer plus de temps avec Deckard et Rachael.
Mais c’est une bonne entrée en matière, qui se complétera parfaitement avec Blade Runner 2049 (au cinéma le 4 octobre 2017).

Ma note: 3/5

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