[Critique] 1987 : when the day comes (note : 5/5 - via popmovies.fr)Retour sur l’énorme claque 1987 : when the day comes, présenté lors du Festival du Film Coréen à Paris en novembre.

Titre original : 1987
Réalisateur : Joon-Hwan Jang
Acteurs : Yun-seok Kim, Ha Jung-Woo, Hae-jin Yoo
Distribution : CJ Entertainment
Durée : 2h09
Genre : Drame, Historique
Date de sortie : ?

Synopsis : Un matin glacial de 1987, Park Jong-chul, un étudiant arrêté par la police anti-communiste, meurt sous la torture. La dictature militaire est au pouvoir, et les autorités ordonnent d’incinérer le corps de l’étudiant pour étouffer “l’accident”. Quand un procureur rebelle refuse de signer l’autorisation de crémation sans autopsie, l’opposition au régime va chercher à faire éclater la vérité, tandis que la rue gronde de plus en plus sa soif de liberté…

Mon avis

On le sait et pourtant ce n’est pas encore un réflexe, le cinéma coréen est d’une richesse incroyable. Et surtout, il ne déçoit jamais.

Avec 1987 : When the day comes, nous avons là un exemple parfait de ce qui se fait de mieux dans le cinéma coréen.
Un film qui nous fait découvrir un passage méconnu de l’histoire du pays, en route vers la démocratie, avec un mélange de faits réels, d’intrigue prenante, d’amour, de rires et de larmes.

Le film réalisé par Joon-Hwan Jang a été présenté en avant-première et exclusivité lors du Festival de Film Coréen à Paris. Le grand rendez-vous de l’automne à ne pas manquer pour tous les amateurs du cinéma coréen et des curieux qui deviendront vite addicts.
Malgré le mauvais temps du jour, la salle était comble pour découvrir la première grande claque du Festival, qui obtiendra le Prix du Public. Et quelle claque ! On ne ressort pas indemne de cette projection bourrée d’émotions.

Ce qui est plaisant avec 1987 : When the day comes c’est de voir, à nouveau, ce subtil mélange entre sérieux et légèreté malgré le contexte tendu.
On assiste au combat de ceux qui veulent que les choses changent, que la vérité éclate et que l’oppression, la censure cesse. Chacun prenant un risque pour sa vie mais aussi celle de sa famille. Se sacrifier, pour des milliers d’autres. Ce sont des risques à prendre pour la liberté. Le tout, avec une touche d’amour et d’humour comme il faut et qui fait toute la différence avec les autres cinémas.

Alors bien sûr les connaisseurs de l’histoire de la Corée du Sud verront des problèmes dans le récit du réalisateur, qui s’est appuyé sur des faits qu’il a lui même vécus, mais comme tout film historique, il manque des éléments. Tout ne peut pas être raconté, le film étant déjà long.
Mais pour les spectateurs novices, 1987 : when the day comes ne laissera pas indifférent et confirmera l’admiration que l’on porte au cinéma coréen. Et surtout, l’envie de savoir plus sur l’Histoire du pays sera renforcée.

On espère maintenant que le film sortira sur les écrans français et qu’il sera aussi bien accueilli que lors du Festival du Film Coréen à Paris.

Ma no[Critique] 1987 : when the day comes (note : 5/5 - via popmovies.fr)y-comes-300x178.jpg)](/critique-1987-when-the-day-comes/critique-1987-when-the-day-comes/)Retour sur l’énorme claque 1987 : when the day comes, présenté lors du Festival du Film Coréen à Paris en novembre.

Titre original : 1987
Réalisateur : Joon-Hwan Jang
Acteurs : Yun-seok Kim, Ha Jung-Woo, Hae-jin Yoo
Distribution : CJ Entertainment
Durée : 2h09
Genre : Drame, Historique
Date de sortie : ?

Synopsis : Un matin glacial de 1987, Park Jong-chul, un étudiant arrêté par la police anti-communiste, meurt sous la torture. La dictature militaire est au pouvoir, et les autorités ordonnent d’incinérer le corps de l’étudiant pour étouffer “l’accident”. Quand un procureur rebelle refuse de signer l’autorisation de crémation sans autopsie, l’opposition au régime va chercher à faire éclater la vérité, tandis que la rue gronde de plus en plus sa soif de liberté…

Mon avis

On le sait et pourtant ce n’est pas encore un réflexe, le cinéma coréen est d’une richesse incroyable. Et surtout, il ne déçoit jamais.

Avec 1987 : When the day comes, nous avons là un exemple parfait de ce qui se fait de mieux dans le cinéma coréen.
Un film qui nous fait découvrir un passage méconnu de l’histoire du pays, en route vers la démocratie, avec un mélange de faits réels, d’intrigue prenante, d’amour, de rires et de larmes.

Le film réalisé par Joon-Hwan Jang a été présenté en avant-première et exclusivité lors du Festival de Film Coréen à Paris. Le grand rendez-vous de l’automne à ne pas manquer pour tous les amateurs du cinéma coréen et des curieux qui deviendront vite addicts.
Malgré le mauvais temps du jour, la salle était comble pour découvrir la première grande claque du Festival, qui obtiendra le Prix du Public. Et quelle claque ! On ne ressort pas indemne de cette projection bourrée d’émotions.

Ce qui est plaisant avec 1987 : When the day comes c’est de voir, à nouveau, ce subtil mélange entre sérieux et légèreté malgré le contexte tendu.
On assiste au combat de ceux qui veulent que les choses changent, que la vérité éclate et que l’oppression, la censure cesse. Chacun prenant un risque pour sa vie mais aussi celle de sa famille. Se sacrifier, pour des milliers d’autres. Ce sont des risques à prendre pour la liberté. Le tout, avec une touche d’amour et d’humour comme il faut et qui fait toute la différence avec les autres cinémas.

Alors bien sûr les connaisseurs de l’histoire de la Corée du Sud verront des problèmes dans le récit du réalisateur, qui s’est appuyé sur des faits qu’il a lui même vécus, mais comme tout film historique, il manque des éléments. Tout ne peut pas être raconté, le film étant déjà long.
Mais pour les spectateurs novices, 1987 : when the day comes ne laissera pas indifférent et confirmera l’admiration que l’on porte au cinéma coréen. Et surtout, l’envie de savoir plus sur l’Histoire du pays sera renforcée.

On espère maintenant que le film sortira sur les écrans français et qu’il sera aussi bien accueilli que lors du Festival du Film Coréen à Paris.

Ma note : 5/5