Critique-Celui-que-nous-laisseronsDécouvrez ma critique du film en compétition au Festival Paris Cinéma.

Titre original : O Que Se Move
Réalisateur : Caetano Gotardo
Acteurs : Rômulo Braga, Henrique Schafer
Distribution : Damned Distribution
Durée : 1h37
Genre : Drame
Date de sortie : 2 Octobre 2013

Synopsis : Au dernier jour des vacances, Pedro reste imperturbable dans son rythme de vie flegmatique. Ses parents s’en amusent. Une visite va soudain changer le cours des choses. Dans son studio d’enregistrement, Eduardo ressent une étrange douleur, tandis que Silvia, sa femme, envisage de partir en vacances avec lui et leur bébé. Ana et João s’apprêtent à vivre les retrouvailles avec leur enfant qui leur a été volé à la naissance. Ces 3 histoires nous livrent des émotions très intenses sur les rapports entre parents et enfants, et ce qui s’y communique difficilement

Mon avis

Trois histoires, trois mères qui vont connaitre un drame lié à leur fils, **Celui que nous laisserons **c’est donc la combinaison de ces 3 court-métrages touchants.

Dans chacune des petites histoires, le réalisateur s’intéresse à un sujet en rapport au drame. Tout en retenu et en pudeur, la caméra n’y assiste pas et la situation, que l’on peut certes deviner par moments, nous est expliquée en chanson.
Il y a nettement plus d’émotions qui passent lorsque les mères chantent ce qui vient de les toucher et si cela apporte une certaine douceur au drame, cale a aussi tendance à créer une certaine distance, comme si les mères ne se sentaient pas plus concernées. Les paroles des chansons sont trop plates, trop en retenue et on ne perçoit pas de réelle implication.

A travers ces histoires, on pose la question de l’identité, qu’est-ce qui nous définit réellement et quand est-ce qu’on peut dire qu’elle s’impose. Je ne rentrerais pas du coup dans le détail des histoires pour vous laisser la surprise des drames.

Le montage est simple, les couleurs employées restent neutres et très claires comme la lumière qui donnerait presque un côté angélique. Cette clarté renforce le côté doux, propre et la pudeur du film, c’est très beau mais ça enlève une certaine implication, on est touchés mais il y a cette distance qui dérange.

Au final, **Celui que nous laisserons **a de beaux petits atouts mais reste trop en retrait.

Ma noCritique-Celui-que-nous-laisseronssserons-200x300.jpg)](/content/images/2013/07/Critique-Celui-que-nous-laisserons.jpg)Découvrez ma critique du film en compétition au Festival Paris Cinéma.

Titre original : O Que Se Move
Réalisateur : Caetano Gotardo
Acteurs : Rômulo Braga, Henrique Schafer
Distribution : Damned Distribution
Durée : 1h37
Genre : Drame
Date de sortie : 2 Octobre 2013

Synopsis : Au dernier jour des vacances, Pedro reste imperturbable dans son rythme de vie flegmatique. Ses parents s’en amusent. Une visite va soudain changer le cours des choses. Dans son studio d’enregistrement, Eduardo ressent une étrange douleur, tandis que Silvia, sa femme, envisage de partir en vacances avec lui et leur bébé. Ana et João s’apprêtent à vivre les retrouvailles avec leur enfant qui leur a été volé à la naissance. Ces 3 histoires nous livrent des émotions très intenses sur les rapports entre parents et enfants, et ce qui s’y communique difficilement

Mon avis

Trois histoires, trois mères qui vont connaitre un drame lié à leur fils, **Celui que nous laisserons **c’est donc la combinaison de ces 3 court-métrages touchants.

Dans chacune des petites histoires, le réalisateur s’intéresse à un sujet en rapport au drame. Tout en retenu et en pudeur, la caméra n’y assiste pas et la situation, que l’on peut certes deviner par moments, nous est expliquée en chanson.
Il y a nettement plus d’émotions qui passent lorsque les mères chantent ce qui vient de les toucher et si cela apporte une certaine douceur au drame, cale a aussi tendance à créer une certaine distance, comme si les mères ne se sentaient pas plus concernées. Les paroles des chansons sont trop plates, trop en retenue et on ne perçoit pas de réelle implication.

A travers ces histoires, on pose la question de l’identité, qu’est-ce qui nous définit réellement et quand est-ce qu’on peut dire qu’elle s’impose. Je ne rentrerais pas du coup dans le détail des histoires pour vous laisser la surprise des drames.

Le montage est simple, les couleurs employées restent neutres et très claires comme la lumière qui donnerait presque un côté angélique. Cette clarté renforce le côté doux, propre et la pudeur du film, c’est très beau mais ça enlève une certaine implication, on est touchés mais il y a cette distance qui dérange.

Au final, **Celui que nous laisserons **a de beaux petits atouts mais reste trop en retrait.

Ma note : 2/5