Critique-Prince-AvalancheDécouvrez ma critique du film en compétition au Festival Paris Cinéma.

Réalisateur : David Gordon Green
Acteurs : Paul Rudd, Emile Hirsch
Distribution : Memento Films Distribution
Durée : 1h34
Genre : Comédie dramatique
Date de sortie : 20 Novembre 2013

Synopsis : Eté 1988. David et Lance travaillent ensemble sur les marquages d’une route endommagée par le feu. Tandis que l’un se languit de sa jeune épouse, l’autre ne pense qu’aux fêtes et aux filles…

Mon avis

Pour son nouveau film, David Gordon Green revient à quelque chose de plus intimiste avec un **Prince Avalanche **que l’on pourrait presque assimilé à un certain Wes Anderson. Presque. On sent quelques petits éléments de ce cinéaste sans toutefois de concrétisation, de réussite de la part de D.G.G. N’est pas Wes Anderson qui veut.

Prince Avalanche, l’homme, la nature, les femmes, David Gordon Green apporte ici une réflexion sur nos rapports avec les autres et l’environnement. Avec son duo plaisant, on a deux visions de la vie. D’un côté Alvin, la quarantaine, qui se plaît à cette vie dans la nature, le silence qu’offre la forêt et profite de cette retraite pour se ressourcer et sauver sa relation. A l’opposé, Lance, la vingtaine, qui vit mal cette solitude et n’aspire qu’à une chose : retourner en ville le weekend pour « tremper son biscuit ».
Ils ont chacun leur idéal, des problèmes qu’ils se cachent et ne veulent pas affronter. La chute sera donc violente pour nos hommes.

Avant de plonger dans le vif, dans la vraie vie, c’est un échange entre les deux personnages qui se posent des questions sur le mode de vie de l’autre, avec des répliques plus ou moins percutantes et drôles, leurs propos sont centrés sur les femmes et la solitude.

Tentative d’émotion lorsque le personnage d’une femme est introduit. Elle vient à la recherche de souvenirs dans sa maison qui a brûlé avec les feux. Petite séquence émotion mais la question se pose de savoir quel est son vrai rôle lorsqu’elle revient, tel un fantôme, sans répondre aux appels d’Alvin.
On a la même chose avec un autre personnage qui ne fait que passer et apporter des boissons à nos deux travailleurs.
Qui sont ces deux personnages ? Pourquoi les introduire sans les développer ? Que doivent-ils apporter ? On ne sait pas trop.

Côté interprétation, les deux acteurs s’en sortent bien, Emile Hirsch s’essaye à faire du Jack Black et Paul Rudd serait presque touchant dans son rôle avec sa petite moustache.

Au final, **Prince Avalanche **est un petit film indépendant qui tente de surfer sur la vague de Wes Anderson sans y parvenir. Intimiste mais la magie met du temps à prendre, si elle veut vraiment prendre. On oubliera assez vite.

Ma noteCritique-Prince-Avalanchealanche-202x300.jpg)](/content/images/2013/07/Critique-Prince-Avalanche.jpg)Découvrez ma critique du film en compétition au Festival Paris Cinéma.

Réalisateur : David Gordon Green
Acteurs : Paul Rudd, Emile Hirsch
Distribution : Memento Films Distribution
Durée : 1h34
Genre : Comédie dramatique
Date de sortie : 20 Novembre 2013

Synopsis : Eté 1988. David et Lance travaillent ensemble sur les marquages d’une route endommagée par le feu. Tandis que l’un se languit de sa jeune épouse, l’autre ne pense qu’aux fêtes et aux filles…

Mon avis

Pour son nouveau film, David Gordon Green revient à quelque chose de plus intimiste avec un **Prince Avalanche **que l’on pourrait presque assimilé à un certain Wes Anderson. Presque. On sent quelques petits éléments de ce cinéaste sans toutefois de concrétisation, de réussite de la part de D.G.G. N’est pas Wes Anderson qui veut.

Prince Avalanche, l’homme, la nature, les femmes, David Gordon Green apporte ici une réflexion sur nos rapports avec les autres et l’environnement. Avec son duo plaisant, on a deux visions de la vie. D’un côté Alvin, la quarantaine, qui se plaît à cette vie dans la nature, le silence qu’offre la forêt et profite de cette retraite pour se ressourcer et sauver sa relation. A l’opposé, Lance, la vingtaine, qui vit mal cette solitude et n’aspire qu’à une chose : retourner en ville le weekend pour « tremper son biscuit ».
Ils ont chacun leur idéal, des problèmes qu’ils se cachent et ne veulent pas affronter. La chute sera donc violente pour nos hommes.

Avant de plonger dans le vif, dans la vraie vie, c’est un échange entre les deux personnages qui se posent des questions sur le mode de vie de l’autre, avec des répliques plus ou moins percutantes et drôles, leurs propos sont centrés sur les femmes et la solitude.

Tentative d’émotion lorsque le personnage d’une femme est introduit. Elle vient à la recherche de souvenirs dans sa maison qui a brûlé avec les feux. Petite séquence émotion mais la question se pose de savoir quel est son vrai rôle lorsqu’elle revient, tel un fantôme, sans répondre aux appels d’Alvin.
On a la même chose avec un autre personnage qui ne fait que passer et apporter des boissons à nos deux travailleurs.
Qui sont ces deux personnages ? Pourquoi les introduire sans les développer ? Que doivent-ils apporter ? On ne sait pas trop.

Côté interprétation, les deux acteurs s’en sortent bien, Emile Hirsch s’essaye à faire du Jack Black et Paul Rudd serait presque touchant dans son rôle avec sa petite moustache.

Au final, **Prince Avalanche **est un petit film indépendant qui tente de surfer sur la vague de Wes Anderson sans y parvenir. Intimiste mais la magie met du temps à prendre, si elle veut vraiment prendre. On oubliera assez vite.

Ma note : 1,5/5