[Critique] Room (note: 4/5 - via PopMovies.fr)C’est la sensation de cette année 2016, Room a permis à Brie Larson d’être oscarisée en février. Mérité ?

Réalisateur : Lenny Abrahamson
Acteurs : Brie Larson, Jacob Tremblay, Joan Allen, William H. Macy
Distribution : Universal Pictures International France
Durée : 1h58
Genre : Thriller, Drame
Date de sortie : 9 mars 2016

Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Jack, 5 ans, vit seul avec sa mère, Ma. Elle lui apprend à jouer, à rire et à comprendre le monde qui l’entoure. Un monde qui commence et s’arrête aux murs de leur chambre, où ils sont retenus prisonniers, le seul endroit que Jack ait jamais connu. L’amour de Ma pour Jack la pousse à tout risquer pour offrir à son fils une chance de s’échapper et de découvrir l’extérieur, une aventure à laquelle il n’était pas préparé.

Mon avis

Room c’était la grande question des Oscars 2016. Le film n’étant pas sorti en France avant la cérémonie, on ne savait pas vraiment si Brie Larson, la grande favorite, avait réellement une chance et si sa prestation méritée la statuette dorée.

Dès les premières minutes du film, on comprend tout à fait pourquoi l’actrice a été préférée à** Cate Blanchett, Jennifer Lawrence** et Charlotte Rampling.
Son jeu est d’une grande justesse, très humain et déconcertant quand on découvre la situation dans laquelle se trouve son personnage. Elle a réussi à se plonger dans cet enfermement terrible sans trop en faire. Tout le film repose sur l’humanité de la jeune femme qui doit faire face à l’isolement, la captivité, en tant que femme, un individu mais aussi en tant que mère. C’est là le plus difficile, un autre être humain qui a besoin d’elle, de son amour et qui n’a connu que l’enfermement.

Le jeune Jacob Tremblay est une boule d’énergie et il est parfait dans le rôle de ce petit Jack qui ne connait rien du monde extérieur. Il va mettre sa mère à l’épreuve et va apporter une énorme dose d’émotions lorsqu’il aura leur destin entre les mains.

L’émotion est au rendez-vous du début à la fin. On frissonne en voyant les conditions dans lesquelles ils vivent, l’angoisse est là quand le ravisseur, dont le visage est caché une bonne partie, fait son apparition. On s’accroche au fauteuil, on retient sa respiration.

La réalisation est sans faute, la musique est très jolie et elle n’est pas omniprésente pour fausser les sentiments, les réactions que l’on peut avoir face aux situations.

Au final, Room ne laisse pas du tout indifférent et les frissons seront présents pendant les 2 heures du film et même après quand on y repense. L’histoire est glaçante et le jeu de Brie Larson est impeccable. Tout comme celui de Jacob Tremblay et c’est bien dommage qu’il n’est pas obtenu un peu plus de reconnaissance.

Ma no[Critique] Room (note: 4/5 - via PopMovies.fr)ue-Room-300x188.jpg)](/critique-room/critique-room-2/)C’est la sensation de cette année 2016, Room a permis à Brie Larson d’être oscarisée en février. Mérité ?

Réalisateur : Lenny Abrahamson
Acteurs : Brie Larson, Jacob Tremblay, Joan Allen, William H. Macy
Distribution : Universal Pictures International France
Durée : 1h58
Genre : Thriller, Drame
Date de sortie : 9 mars 2016

Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Jack, 5 ans, vit seul avec sa mère, Ma. Elle lui apprend à jouer, à rire et à comprendre le monde qui l’entoure. Un monde qui commence et s’arrête aux murs de leur chambre, où ils sont retenus prisonniers, le seul endroit que Jack ait jamais connu. L’amour de Ma pour Jack la pousse à tout risquer pour offrir à son fils une chance de s’échapper et de découvrir l’extérieur, une aventure à laquelle il n’était pas préparé.

Mon avis

Room c’était la grande question des Oscars 2016. Le film n’étant pas sorti en France avant la cérémonie, on ne savait pas vraiment si Brie Larson, la grande favorite, avait réellement une chance et si sa prestation méritée la statuette dorée.

Dès les premières minutes du film, on comprend tout à fait pourquoi l’actrice a été préférée à** Cate Blanchett, Jennifer Lawrence** et Charlotte Rampling.
Son jeu est d’une grande justesse, très humain et déconcertant quand on découvre la situation dans laquelle se trouve son personnage. Elle a réussi à se plonger dans cet enfermement terrible sans trop en faire. Tout le film repose sur l’humanité de la jeune femme qui doit faire face à l’isolement, la captivité, en tant que femme, un individu mais aussi en tant que mère. C’est là le plus difficile, un autre être humain qui a besoin d’elle, de son amour et qui n’a connu que l’enfermement.

Le jeune Jacob Tremblay est une boule d’énergie et il est parfait dans le rôle de ce petit Jack qui ne connait rien du monde extérieur. Il va mettre sa mère à l’épreuve et va apporter une énorme dose d’émotions lorsqu’il aura leur destin entre les mains.

L’émotion est au rendez-vous du début à la fin. On frissonne en voyant les conditions dans lesquelles ils vivent, l’angoisse est là quand le ravisseur, dont le visage est caché une bonne partie, fait son apparition. On s’accroche au fauteuil, on retient sa respiration.

La réalisation est sans faute, la musique est très jolie et elle n’est pas omniprésente pour fausser les sentiments, les réactions que l’on peut avoir face aux situations.

Au final, Room ne laisse pas du tout indifférent et les frissons seront présents pendant les 2 heures du film et même après quand on y repense. L’histoire est glaçante et le jeu de Brie Larson est impeccable. Tout comme celui de Jacob Tremblay et c’est bien dommage qu’il n’est pas obtenu un peu plus de reconnaissance.

Ma note : 4/5