Critique-Trance-Danny-BoyleEntrez en Trance.

Réalisateur : Danny Boyle
Acteurs :  James McAvoy, Rosario Dawson, Vincent Cassel
Distribution : Pathé Distribution
Durée : 1h35
Genre :  Thriller
Date de sortie : 8 Mai 2013

Synopsis : Commissaire-priseur expert dans les œuvres d’art, Simon se fait le complice du gang de Franck pour voler un tableau d’une valeur de plusieurs millions de dollars. Dans le feu de l’action, Simon reçoit un violent coup sur la tête. À son réveil, il n’a plus aucun souvenir de l’endroit où il a caché le tableau.
Ni les menaces ni la torture ne lui feront retrouver la mémoire. Franck engage alors une spécialiste de l’hypnose pour tenter de découvrir la réponse dans les méandres de l’esprit de Simon…

Mon avis

Dans ses derniers films, Danny Boyle nous avait emmené dans de nouveaux horizons avec le très beau Slumdog Millionaire et il nous avait ému et fait frémir avec l’histoire vraie de **127 heures. **Cette fois-ci avec Trance, le réalisateur va clairement jouer avec nos nerfs et nous en mettre plein les yeux et plein la tête.

Le film commence assez violemment avec un gros plan sur James McAvoy qui s’adresse directement au spectateur, le tout avec une musique très forte. Mais cela donne le ton de ce que l’on verra pendant les 1h35 et c’est au final une des choses que l’on apprécie.

Esthétiquement c’est très travaillé, le montage est dynamique et on ne lâche pas à un seul moment. Le réalisateur joue aussi avec les couleurs. Le bleu et l’orange dominent et sont associés aux personnages joués par James McAvoy et Rosario Dawson. La couleur du premier représente le rêve et la recherche d’une tranquillité, ce qui colle très bien à son personnage qui tente de recouvrer la mémoire après son accident. A l’opposé, l’orange est une couleur plus dynamique et communicative, une couleur qui pique et tente d’influer aux autres son énergie. C’est à peu près ce que l’on verra du personnage d’Elizabeth.

Rien à dire du côté du casting de Trance.
On retrouve un** James McAvoy** très en forme et vraiment convaincant.
Rosario Dawson ne s’en sort pas si mal mais ce que l’on retiendra surtout d’elle c’est une scène en particulier qui fera très plaisir à ces messieurs. Mais que ces derniers ne se réjouissent pas trop vite car s’ils souriront sur cette fameuse scène, ils feront la grimace sur une autre et serreront leurs jambes…

L’histoire est vraiment prenante et joue sur la manipulation de l’esprit. Si l’idée est très intéressante, il n’en reste pas moins qu’à force de vouloir mener en bateau le personnage, c’est le spectateur qui se perd en chemin. Il est parfois très dur de tout suivre et il faudrait alors pouvoir mettre sur pause afin de se poser et réfléchir quelques minutes.

Au final, **Trance **est une énorme claque dont on aura du mal à se remettre et qu’il faudra prendre le temps de digérer et qu’on oubliera pas si facilement.

Ma noCritique-Trance-Danny-Boyley-Boyle-221x300.jpg)](/content/images/2013/04/Critique-Trance-Danny-Boyle.jpg)Entrez en Trance.

Réalisateur : Danny Boyle
Acteurs :  James McAvoy, Rosario Dawson, Vincent Cassel
Distribution : Pathé Distribution
Durée : 1h35
Genre :  Thriller
Date de sortie : 8 Mai 2013

Synopsis : Commissaire-priseur expert dans les œuvres d’art, Simon se fait le complice du gang de Franck pour voler un tableau d’une valeur de plusieurs millions de dollars. Dans le feu de l’action, Simon reçoit un violent coup sur la tête. À son réveil, il n’a plus aucun souvenir de l’endroit où il a caché le tableau.
Ni les menaces ni la torture ne lui feront retrouver la mémoire. Franck engage alors une spécialiste de l’hypnose pour tenter de découvrir la réponse dans les méandres de l’esprit de Simon…

Mon avis

Dans ses derniers films, Danny Boyle nous avait emmené dans de nouveaux horizons avec le très beau Slumdog Millionaire et il nous avait ému et fait frémir avec l’histoire vraie de **127 heures. **Cette fois-ci avec Trance, le réalisateur va clairement jouer avec nos nerfs et nous en mettre plein les yeux et plein la tête.

Le film commence assez violemment avec un gros plan sur James McAvoy qui s’adresse directement au spectateur, le tout avec une musique très forte. Mais cela donne le ton de ce que l’on verra pendant les 1h35 et c’est au final une des choses que l’on apprécie.

Esthétiquement c’est très travaillé, le montage est dynamique et on ne lâche pas à un seul moment. Le réalisateur joue aussi avec les couleurs. Le bleu et l’orange dominent et sont associés aux personnages joués par James McAvoy et Rosario Dawson. La couleur du premier représente le rêve et la recherche d’une tranquillité, ce qui colle très bien à son personnage qui tente de recouvrer la mémoire après son accident. A l’opposé, l’orange est une couleur plus dynamique et communicative, une couleur qui pique et tente d’influer aux autres son énergie. C’est à peu près ce que l’on verra du personnage d’Elizabeth.

Rien à dire du côté du casting de Trance.
On retrouve un** James McAvoy** très en forme et vraiment convaincant.
Rosario Dawson ne s’en sort pas si mal mais ce que l’on retiendra surtout d’elle c’est une scène en particulier qui fera très plaisir à ces messieurs. Mais que ces derniers ne se réjouissent pas trop vite car s’ils souriront sur cette fameuse scène, ils feront la grimace sur une autre et serreront leurs jambes…

L’histoire est vraiment prenante et joue sur la manipulation de l’esprit. Si l’idée est très intéressante, il n’en reste pas moins qu’à force de vouloir mener en bateau le personnage, c’est le spectateur qui se perd en chemin. Il est parfois très dur de tout suivre et il faudrait alors pouvoir mettre sur pause afin de se poser et réfléchir quelques minutes.

Au final, **Trance **est une énorme claque dont on aura du mal à se remettre et qu’il faudra prendre le temps de digérer et qu’on oubliera pas si facilement.

Ma note : 4/5